Source : http://veritance.populus.org/rub/38
CHENEY MANIPULATEUR ET COUPABLE Je ne suis pas le seul à affirmer que les attaques du 11 septembre ont été facilitées, orchestrées et réalisées par le gouvernement des État-Unis. Cependant, il y a beaucoup de malentendus. En tant qu’ancien officier de police, détective et à présent journaliste je m’en tiendrai aux strictes normes probatoires d’investigations. M.C. RUPPERT J’affirme catégoriquement que les politiciens qui ne s’attaquent pas aux causes réelles des problèmes posés aux USA aujourd’hui ne pourront être et ne seront jamais à l’avenir de grands leaders politiques. J’ai toujours dit que, si j’en avais la chance, je marcherais dans le repère du lion ou dans la chambre à coucher du diable pour défendre ma cause et c’est ce que je fais aujourd’hui, ici. Je peux voir, ce soir, une part des élites dont la conscience et le comportement doivent être changés afin que l’humanité puisse affronter les défis cuisants de notre époque. Pour quiconque qui pourrait être lion ou diable, j’espère qu’il a fait un bon repas récemment et en outre que vous avez vérifié vos fourches à la porte. En outre, j’implore que vos oreilles et vos esprits soient ouverts. Vous réalisez qu’une crise mondiale enténèbre la planète entière et si vous souhaitez mieux comprendre cette crise, je suis ici pour offrir une part de mon expérience sans aucune complaisance ou allégeance à une politique partisane ou à quelques intérêts économiques que ce soient. Quelle que puisse être l’approche de la situation globale, que ce soit la géopolitique, l’économie, le climat, la guerre, les aérosols dispersés, les ogives de guerre qui menacent de lâcher une orgie mondiale d’effusion de sang, la hausse du prix de l’énergie, les manques d’énergies, les manques d’eau douce, la guerre biologique, la répression des libertés civiles, une conclusion commune saute aux yeux : la planète Terre et tous ses habitants sont en grand danger. Ce n’est pas le temps de penser à la sécurité nationale, c’est le temps de penser à la sécurité planétaire. C’est la survie de la planète qui est en jeu. Indépendamment de la religion, de l’appartenance ethnique, de la nationalité, de la race, des préférences sexuelles, du compte bancaire ou de n’importe quelle autre distinction artificielle, je peux être celui qui « ose » parler pour toute l’humanité. Le temps n’est plus à la timidité révérencieuse. Ce n’est pas une époque ou des hommes et des femmes de bonne conscience peuvent se permettre d’être politiquement corrects. Comme je l’ai dit tant de fois pendant ces trois dernières années au cours de 40 conférences sur la vérité et les mensonges du 11/09 et le pic maximal du pétrole, les événements dans les cinq ans qui suivent les attaques du 11 septembre détermineront le cours de l’histoire de l’humanité pour les 500 années à venir ou plus. Depuis de nombreuses années maintenant, des citations et des preuves ont été présentées dans mes conférences et ma vidéo « Vérité et Mensonges sur le 11/09″. Je ne demande pas que les gens me croient sur parole, je demande que des experts continuent à me défier s’il le faut en évaluant mes recherches, travaux et documents accumulés toutes ces années afin qu’ils puissent en tirer leurs propres conclusions. À ce jour le sérieux et la crédibilité de mes travaux m’ont ouvert les portes du Commonwealth Club. Je ne suis pas le seul à affirmer que les attaques du 11 septembre ont été facilitées, orchestrées et réalisées par le gouvernement des État-Unis. Cependant, il y a beaucoup de malentendus. En tant qu’ancien officier de police, détective et à présent journaliste je m’en tiendrai aux strictes normes probatoires d’investigations. Les attaques du 11/09 sont le résultat de la planification délibérée et d’efforts orchestrés par des leaders identifiables aux USA. Le gouvernement et les groupes de l’énergie et de la finance ont tout fait pour obtenir une attaque comme celle de Pearl Harbor qui puisse fournir à l’empire américain un prétexte pour la guerre, l’objectif étant la confiscation des réserves de pétrole et de gaz et de la clé des voies de transport par oléoduc. Le 11/09 a été un meurtre prémédité. Je nommerai ce soir certains des suspects qui ont commis le crime. Je vous montrerai l’évidence accablante de leur culpabilité, ce dont je suis fier. Je suis prêt et confiant pour répondre devant un procureur ou un jury de district. Historiquement, l’affirmation que le gouvernement des États-Unis serait capable d’orchestrer une attaque contre des intérêts américains a plusieurs précédents. En 1962 déjà, les chefs interarmées avaient approuvé un plan secret appelé « Opération Northwoods » qui était une opération secrète pour abattre un avion américain et lancer une attaque contre des équipements militaires américains, avec l’intention de rejeter le blâme sur Fidel Castro, incitant ainsi les États-Unis à envahir et occuper Cuba. Il en fut de même pour Pearl Harbor dont les dates et plans d’attaque étaient connus de Roosevelt lui-même ; l’histoire fournit aujourd’hui aux USA une documentation abondante sur la complicité du gouvernement américain à des degrés variables dans de tels événements. Le livre « Le jour de la duperie » et d’autres enregistrements aux archives nationales ont prouvé aux USA que l’administration Roosevelt avait bien déchiffré les codes japonais avant le 7 décembre 1941 et que la décision de laisser faire l’attaque sur Pearl Harbor a été prise en toute conscience. Cette décision a été mise en place pour fournir l’impulsion nécessaire à l’entrée en guerre des USA, à un moment où la Grande-Bretagne faiblissait sous les bombardements et la guerre navale du Troisième Reich. Le livre que je vais publier, « Traverser le Rubicon », pénètre les arcanes les plus secrètes des attaques du 11 septembre 2001. Il place le 11/09 au centre d’une nouvelle Amérique désespérée, menée par des individus spécifiquement nommés pour gérer le pic maximal du pétrole (insuffisance mondiale des stocks de pétrole et déclin naturel de la production de pétrole) : une crise économique comme le monde n’en a jamais vue. La demande en hydrocarbures des USA, des pays industrialisés et des pays en voie de développement accélère rapidement l’arrivée du pic maximal de pétrole, point de non retour pour cette ressource limitée. L’impact économique et environnemental deviendra insoutenable dans les trois années à venir. Étant donné les choix peu judicieux des 30 dernières années, une fin brutale de l’ère du pétrole constitue la plus sérieuse menace pour l’humanité dans toute son histoire. La planète Terre est à plus ou moins un an de la crête de toute l’histoire de la production énergétique des hydrocarbures. Plus simplement, nous avons utilisé la moitié du pétrole que Dieu a placé dans cette planète ; chaque baril extrait dorénavant à partir de la Terre deviendra progressivement plus cher, de moindre qualité et beaucoup plus dur à obtenir. Comme en conviennent tous les experts, le pic est quelque chose que nous validerons comme une certitude quand nous le regarderons dans nos rétroviseurs. Les attaques du 11 septembre 2001 ont été le prétexte pour l’empire américain et à un degré moindre pour la Grande-Bretagne et pour Israël, de s’emparer par la force des sources d’approvisionnements en énergie, pour soutenir leur puissance hégémonique (régionale ou mondiale) et maintenir l’équilibre de leur économie dans les prochaines années de pénurie. Les attaques du 11/09 ont été accomplies avec une orchestration étonnante de logistique et de personnels. L’ancien conseiller du contre-terrorisme à la Sécurité Nationale, Richard Clarke, a suggéré qu’une telle conspiration ne pourrait jamais être maintenue secrète. Trop de gens auraient été impliqués, a-t-il dit. Sur ce point, je suis complètement en désaccord avec Clarke et je rappelle le projet Manhattan qui a développé la bombe atomique et le projet de l’avion furtif, dont le secret a été gardé avec succès pour tous les deux. Le nombre de personnes impliquées dans ces deux projets a de loin dépassé le nombre de personnes utilisées par le gouvernement des États-Unis pour exécuter le 11/09. Rien dans la prétendue commission indépendante, la Commission Kean, qui a étudié les attaques du 11 septembre, ne peut ou ne devrait être accepté sans un débat contradictoire. Cette commission reprend la chronologie des événements publiée par le Norad (armée de l’Air). Or, plusieurs témoignages faits devant la Commission démentent cette chronologie. La chronologie officielle indiquait que la FAA (surveillance aérienne) avait sollicité le Commandement de l’Armée de l’Air pour une aide militaire alors que trois avions commerciaux de ligne piratés étaient toujours en vol. Des témoignages devant la Commission affirment au contraire que la FAA n’a informé l’armée de l’air qu’après que les avions se soient écrasés. Un escadron d’avions de combat du Norad est en effet bien parti mais il a été envoyé au dessus de l’Océan Atlantique à plus de 200 km à l’Est de Washington DC, alors que le troisième engin heurtait le Pentagone. Un second escadron était sur l’Alaska pendant qu’un troisième sillonnait au dessus du Canada. Devant de telles incohérences, il est certain que les militaires ont menti aux Américains, menti au Congrès et menti à la Commission du 11/09. Le rapport de la Commission a été remanié pour tenter de maquiller au mieux toutes ces incohérences chronologiques et montrer au public une version édulcorée. Pourquoi tant de partialité ? C’est assez simple à comprendre quand on étudie le curriculum vitae des membres de cette commission. Les membres de la commission indépendante d’enquête sur le 11 septembre Thomas Kean (Président) est aussi directeur et actionnaire d’Amerada Hess Corporation, en lien avec la Delta Oil of Saudi Arabia détenue par les clans de Ben Khalid Mahfouz et de Al-Amoundi. Cette compagnie a été impliquée dans la planification et la mise en œuvre d’un pipe-line de pétrole afghan, juste avant le 11 septembre. Khalid Ben Mahfouz, autrefois haut dirigeant de la légendaire banque du crime organisé BCCI, est le plus grand banquier de l’Arabie Saoudite et ses clients comprennent la famille royale saoudienne et le groupe des compagnies du saoudien Ben Laden. Il est à noter que Georges W. Bush a été en affaire avec Khalid Ben Mahfouz quand il était dans les affaires de pétrole au Texas. Khalid Ben Mahfouz et Georges W. Bush ont été également impliqués dans le scandale de la BCCI étroitement lié au scandale de l’Iran-Contra et à ceux de l’Épargne et des Prêts. D’autres liens entre Bush et Mahfouz peuvent être trouvés par leurs investissements dans le groupe Carlyle, une société américaine de placements de valeurs mobilières contrôlée par un conseil dans lequel siégeaient autrefois l’ancien président Georges H.W Bush et des membres de la famille Ben Laden. Lee Hamilton (vice-président). En 1987, le porte-parole Jim Wright (qui a démissionné plus tard de la Chambre dans le déshonneur) a nommé Hamilton à la présidence d’une Commission d’Enquête sur l’affaire Iran-Contra. Lorsqu’une question a été soulevée au sujet de la contrebande de drogue CIA/Contra, la réponse a été rejetée par Hamilton, lors d’un examen superficiel qui a conclu qu’il n’y avait là aucune charge. La CIA a publié un rapport en octobre 1998 (Volume II du Rapport de l’Inspection Générale de la CIA sur le trafic de drogue Iran/Contra). Celui-ci n’a reçu presque aucune publicité mais il a pourtant admis le lien avec la drogue et la participation directe de la CIA dans le transbordement de milliers de kilos de cocaïne. Hamilton a aussi joué un rôle majeur dans la prétendue surprise d’octobre 1980-81 dans laquelle il a été démontré que l’équipe de campagne de Reagan-Bush était en pourparlers secrets avec le gouvernement révolutionnaire d’Iran pour retarder la libération des otages américains détenus à l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran. Le contrat était que les otages ne seraient libérés qu’après l’élection présidentielle, de sorte que Jimmy Carter ne bénéficie pas de cette libération pendant la campagne présidentielle. Dans l’affaire Iran/Contra, des armes avaient été fournies au gouvernement iranien en échange de sa coopération. L’affaire fit scandale et donna lieu à des auditions au Congrès qui furent présidées par le démocrate Hamilton. Ce dernier fut nommé plusieurs fois président ou vice-président de Commissions pour étouffer des affaires touchant au trafic d’armes et de drogues ; c’est un spécialiste du genre, soutenu aussi bien par John Kerry que Georges W. Bush. Philip Zelikow (Directeur exécutif) Zelikow a conseillé l’administration Bush sur les nouveaux plans des services de renseignement. Il eut de nombreuses discussions au sujet de Ben Laden et d’Al-Quaïda en 2000-2001 avec Richard Clarke. En toute logique, il devrait être un témoin attestant sous serment devant cette Commission au lieu d’en être le Directeur Exécutif. Quand plusieurs familles de victimes du 11/09 ont appris cela, elles ont demandé sa démission. Malgré toutes les appels à démission, Zelikow est resté solidement en place dans la Commission Kean. Jamie Gorelick Jamie Gorelick a des liens avec le lobby pétrolier dans des sociétés de forage. Mme Gorelick siège dans le conseil d’administration de la première société d’extraction de pétrole au monde, Schlumberger. Gorelick était parmi les quatre membres de la Commission autorisés à consulter les dossiers présidentiels du renseignement. Richard Ben-Véniste Ben-Véniste est un mandataire très en vue à Washington et un courtier du pouvoir démocrate. Il était avocat conseil au Sénat dans les investigations de Whitewater où il a bloqué les enquêtes du dossier Webster Hubbell’s impliquant un certain Truman Arnold (qui se trouve être un ami de Wally Hilliard, propriétaire de l’école de pilotage en Floride où, selon les comptes-rendus officiels, ont été formés quatre des pilotes islamistes des missions kamikazes des terroristes du 11 septembre 2001). La Commission Kean a délibérément été constituée de personnalités impliquées dans les événements de 11/09 et les organismes gouvernementaux chargés de protéger les Américains ce jour-là. Tous auraient dû témoigner plutôt que de diriger et rédiger les rapports d’une telle commission. Un seul membre était vraiment impartial : il s’agit d’un sénateur de Georgie, Max Cleland. Après avoir déclaré que tout cela était une vaste mascarade, il a démissionné de la commission Kean avant la fin des investigations. Que c’est il passé le 11 septembre 2001 ? Nous allons démontrer qu’un suspect (ou plusieurs) possédait les moyens, les motifs et l’opportunité de commettre le crime. Jusqu’ici, l’affaire du 11/09 aurait été commise par Oussama Ben Laden et Al-Quaïda. Cela n’a jamais été prouvé. En fait, environ 35 mois après les attaques du 11/09, de toutes les poursuites judiciaires dans le monde concernant cette affaire, aucune n’a abouti. La seule affaire qui aurait dû aboutir fut la poursuite judiciaire allemande contre Monir el Motassadeq, chargé de faciliter la prétendue cellule de Hambourg appelée du nom de Mohamed Atta. La Justice allemande a dû abandonner ses poursuites en 2004 car le gouvernement US a refusé de produire les témoins principaux tels que Khalid Shaihh Muhammad ou Ramzi Ben al-Shibh et d’autres évidences et preuves matérielle. Pour le grand public et la communauté officielle des investigateurs du 11/09, l’échec des moyens de défense aérienne des USA est un mystère. La Commission Kean et la version gouvernementale des événements ne laisse apparaître aucune explication plausible. Le fait qu’aucune défense aérienne efficace ne se soit manifestée ce jour-là reste incompréhensible… Des preuves incontestables démontrent la complicité directe du gouvernement US dans la gestion des attaques du 11 Septembre 2001. Ces éléments figurent en détail dans mon livre « Traverser le Rubicon ». 1°) Cheney est le principal suspect dans les meurtres de masse du 11/09. J’affirme qu’il a été un planificateur du 09/11 et que le jour même des attaques il gérait un centre de contrôle totalement séparé du système de commande et de communications militaires et capable de brouiller les communications et ordres émanant d’autres centres de commandement. Pour parvenir à ses fins, il a relié un système de communication au central principal des services secrets américains, dans le Centre de Secours des Opérations Présidentielles – le bunker où lui et la conseillère à la Sécurité Nationale, Condolezza Rice ont soi-disant été précipités après que le vol 175 ait frappé la tour Sud du World Trade Center – . Je démontrerai qu’en réalité Cheney n’a jamais quitté ce poste et qu’il avait des informations en temps réel aussi bonnes que celles disponibles au Pentagone. 2°) Je démontrerai cela en expliquant ce que sont les Services Secrets des Événements Spéciaux de la Sécurité Nationale Américaine, une agence de contrôle opérationnel suprême supplantant d’autorité toutes les agences civiles et militaires. 3°) J’établirai qu’en mai 2001, par décret présidentiel, Cheney a été placé au commandement et au contrôle directs de toutes les formations de stratégies militaires, des terrains d’exercices d’entraînement et de l’établissement du programme de plusieurs agences, particulièrement la Fema. Qu’en outre, il a ordonné tous les exercices militaires aériens incohérents du 11 Septembre 2001. Je démontrerai que l’exercice Trépide II, installé le 10 septembre à Manhattan, a été directement piloté par Cheney en prévision du chaos du 11/09 qu’il préparait. 4°) Je prouverai qu’un certain nombre d’officiels de la ville de New York City, dont le maire Rudolph Guilani, se sont rendu compte pendant 20 minutes que le vol 175 visait Manhattan. Ils n’ont rien fait pour ordonner l’évacuation ou avertir les occupants du Word Trader Center. Seul un officier militaire a quitté son poste pour appeler en privé son frère qui travaillait au WTC, le sommant de sortir au plus vite. 5°) Je prouverai également que les gouvernements israéliens et britanniques ont agi en tant qu’alliés au plus haut niveau du gouvernement américain pour aider à la préparation et très probablement, à l’exécution des attaques du 11/09. Tous ces éléments sont présentés et documentés dans mon livre « Franchir le Rubicon » qui prouve que Georges Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Condi Rice, le Général Ralph Eberhart, le Général Meyers, le Directeur du FBI Robert Muller, John Ashcroft et Georges Tenet ont menti au peuple américain. Le mobile des attaques du 11 septembre 2001 : gérer le pic maximal du pétrole Le pic du pétrole n’est un secret pour personne. Le pétrole et le gaz naturel sont indispensables à notre mode de vie. Le monde consomme dix calories d’énergie d’hydrocarbure pour chaque calorie de nourriture mangée. Tous les engrais commerciaux sont faits à partir du gaz naturel. Tous les pesticides sont faits à partir du pétrole. Toutes les irrigations, labourages, moissons et transports sont accomplis par l’électricité produite par des machines à hydrocarbures ou gaz naturel. Il y a entre 600 et 700 millions de véhicules à essence sur la planète et la demande augmente de manière exponentielle, particulièrement en Chine. J’ai suivi deux conférences internationales au sujet du pic maximal de pétrole et de ses implications pour notre civilisation : une à Paris en 2003 et l’autre à Berlin, cette année. Depuis, la grande presse anglo-saxonne n’a cessé de publier des articles sur la fin de l’ère du pétrole (« La fin du pétrole économique » – National Geographic juin 2004, « Que faire quand le pétrole ne sera plus là ? » – BBC 22 avril 2004, « Adios pétrole économique » – Interpress News Agency 27 avril 2004, « G7, le prix du pétrole menace l’économie mondiale » – Moscow Times 26/04/04, « La crise mondiale du pétrole surgit » – Jane 21/04/04, « USA, obtenir le pétrole mondial » – Focus de la Politique étrangère, janvier 2004, « Manquons-nous de pétrole ? » – ABC News du 11/02/04, « Sang, Argent et pétrole » – US News du 18/08/03, Wall Street Journal US du 22/03/04, « Contrôle du pétrole » – Washington Post du 14/11/03, « La fin de l’ère du pétrole » – Économist du 23/10/03, etc). De grands gisements de pétrole sont sur le déclin depuis 1962. Une étude publiée dans la Petroleum Review suggère que la production ne pourra pas suivre la demande d’ici 2007. L’étude est un aperçu des méga projets visant à produire plus de 100.000 barils de pétrole par jour. La planète consomme un milliard de barils de pétrole tous les onze jours et demi ; or les découvertes de grands champs pétrolifères sont en nette diminution. En 2000, il y eu 16 découvertes ; en 2001, 8 découvertes, en 2002, seulement 3, en 2003 aucune. Environ le tiers de la production de pétrole dans le monde provient de champs en baisse, avec un taux de déclin global d’environ 4En conséquence, la capacité globale de production se contracte d’un peu plus de 1 million de barils par jour chaque année. Les nouvelles productions sont la seule chose compensant ce déclin. A partir de 2007 ce déclin sera compensé par de nouveaux projets de production mais à consommation égale ; or la consommation augmente et la demande commencera alors à être supérieure à l’offre. En prenant le pétrole de l’Irak et en contrôlant l’Afghanistan le gouvernement US pense pouvoir retarder les effets du pic du pétrole pour les États-Unis et assurer ainsi son hégémonie sur le reste du monde qui manquera alors de pétrole. Tel est le mobile du crime du 11 Septembre 2001. La cinquième révolution Charles Galton Darwin déclarait en 1952 : « La cinquième révolution viendra lorsque nous aurons épuisé les stocks de charbon et de pétrole qui s’étaient accumulés dans la terre pendant des centaines de millions d’années… Il faut espérer que d’autres sources d’énergies auront été développées… Mais sans en considérer le détail, il y aura de profonds changements dans notre manière de vivre… Qu’un produit de substitution commode pour remplacer les carburants actuels soit trouvé ou non, il ne peut exister aucun doute qu’il y aura de grandes modifications dans les façons de vivre. Ce changement peut juste s’appeler une révolution mais elle différera de toutes les précédentes. Il n’y a guère de probabilités qu’elle mène à une augmentation de la population mais plutôt à l’inverse ». Dans « Franchir le Rubicon » j’expliquerai comment et pourquoi le système économique actuel du monde s’accélère, décline et dégénère dans des proportions inimaginables. Tout ceci, pour moi, a commencé il y a 27 ans quand, en tant que jeune policier, j’ai découvert que la CIA était lourdement impliquée dans le trafic de drogue. J’ai déjà prouvé tout cela en utilisant des enregistrements d’auditions au Sénat et des documents de la CIA elle-même. Un des facteurs essentiel de la suprématie économique américaine fut le trafic de drogue. Tous les ans près de 660 milliards de dollars de narco-profits ont alimenté les marchés financiers et les institutions des États-Unis. Outre le trafic de drogue qui alimente États et Institutions de nombreux pays, nous menons une guerre perdue d’avance. L’ensemble de l’économie mondiale mise sur une croissance infinie dans un monde de ressources finies. Ce manque de réalisme global nous mène à une crise généralisée mettant en péril l’humanité même. Les solutions actuelles de guerres permanentes pour maintenir la croissance ne préparent qu’une chute encore plus brutale et plus définitive. Franchir le Rubicon À la fin d’une convention constitutionnelle, Benjamin Franklin fut interrogé sur le type de gouvernement qu’il souhaitait pour le pays. Il a répondu : « Une République, si vous pouvez la garder ». En 49 avant Jésus Christ, Jules César, auréolé d’une récente victoire en Italie centrale a ordonné à ses légions de traverser un petit ruisseau appelé le Rubicon. En vertu des lois de la République romaine, on ne permettait pas à l’armée d’entrer dans la capitale. Quand Jules César a franchi le Rubicon, la République romaine est morte et l’empire romain est né. Notre tâche, si notre civilisation humaine veut survivre, n’est pas de garder notre République mais de la régénérer. Extraits choisis traduits du discours du journaliste et conférencier Michael C. RUPPERT pour le Commonwealth Club à San Francisco le 31 août 2004 . Source : Lien vers http://www.fromthewilderness.com> Traduction de Frédéric Morin – Lien vers http://www.morpheus.fr> Sources : Lien vers http://www.cmaq.net/fr/node.php?id=18328>

Cinq ans après le 11 septembre 2001 : toujours les mêmes questions, toujours les mêmes doutes
sources http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/cinq-ans-apres-le-11-septembre-13178
parEric Laurent(son site)vendredi 8 septembre 2006
parEric Laurent(son site)vendredi 8 septembre 2006
Cinq ans après les attentats du 11 septembre, les nombreux mensonges et silences officiels qui entourent cette tragédie n’ont toujours pas été levés. Désormais, deux lectures de l’événement dominent.
La première, véhiculée par les nombreux films et documentaires récents, reprend sans sourciller la version officielle, sur une grave lacune des services de renseignements américains dûment avertis de l’imminence d’un attentat mais incapables de réagir à temps.
Une thèse aussi fausse que celle défendue par certains « conspirationnistes » qui voient, par exemple, dans le détournement des quatre avions de ligne un complot monté par les autorités américaines avec la complicité même d’Israël, afin de créer un choc dans l’opinion qui ouvrirait la voie à une intervention militaire en Irak.
Ces deux lectures opposées me paraissent également ineptes et dangereuses. Dans le premier cas, elles accréditent une vérité tronquée et dans l’autre, elles ouvrent la voie au pire délire, tout en laissant de côté des faits réels et troublants.
J’ai publié en 2004 La face cachée du 11 septembre, résultat de plus d’une année d’enquête. Je suis allé en Afghanistan jusqu’aux montagnes de Tora Bora, dernier refuge de Bin Laden, et j’ai interrogé le vice-président de la commission d’enquête, Lee Hamilton. Je me suis également rendu au Pakistan, en Grande-Bretagne, en Israël et au Qatar pour rencontrer les responsables de la chaîne Al Gazeera, qui diffuse les vidéos de Bin Laden. Mon livre vendu à plus de 150 000 exemplaires en France, traduit dans treize pays, a été refusé par toutes les maisons d’édition américaines, qu’elles soient liées à de grands groupes ou totalement indépendantes. Le 11 septembre, aux Etats-Unis, reste un sujet tabou, et pourtant de nombreuses questions soulevées dans mon livre demeurent toujours sans réponse.
Je n’en mentionne que trois (qui sont décrites en détail dans la vidéo ci-dessous) :
- Pourquoi Ousama Bin Laden n’est-il toujours pas inculpé par les responsables américains pour les attentats du 11 septembre ?
- Pourquoi la CIA, qui surveille en permanence les marchés financiers, n’a-t-elle pas détecté le plus grand délit d’initié de l’histoire marqué dans les jours précédant le 11 septembre par des achats spéculatifs, portant exclusivement sur les actions des deux compagnies, American United Airlines, dont les avions furent détournés par les terroristes ?
- Quelle est la véritable identité des pirates de l’air ? Contrairement aux affirmation officielles, cinq d’entre eux ont usurpé l’identité de personnes toujours vivantes, dont j’ai retrouvé les noms et la trace, qui ont vivement protesté en découvrant leur visage sur la liste diffusée par le FBI.
Voir aussi le dossier d’AgoraVox consacré au 11 septembre
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11-Septembre : le « laisser faire » est « le plus plausible » pour John Pilger
C’est une nouvelle figure majeure du journalisme d’investigation qui vient de mettre en cause la version officielle du 11-Septembre. Après Robert Fisk (le Britannique) et Eric Margolis(l’Américain), John Pilger (l’Australien) sort à son tour des rails de la pensée conforme. Il se distingue de ses deux illustres prédécesseurs, en ce qu’il ne se contente pas de douter ; il émet une hypothèse dissidente.
John Pilger est un journaliste, scénariste et réalisateur australien. Correspondant de guerre pour leDaily Mirror au Vietnam, au Cambodge, en Égypte, en Inde, au Bangladesh et au Biafra, il a consolidé sa réputation au travers de livres et de nombreux documentaires, parmi lesquels The New Rulers of the World (2001), Breaking the Silence : Truth and Lies in the War on Terror (2003) et The War on Democracy (2007).
Pilger a obtenu de nombreux prix de journalisme et d’associations des droits de l’homme (le Prix Sophie en 2003), dont, deux fois, le prix britannique du Journalist of the Year. Voici la liste complète de ses récompenses, proposée par Wikipédia :
- Descriptive Writer of the Year (1966)
- Reporter of the Year (1967)
- Journalist of the Year (1967)
- International Reporter of the Year (1970)
- News Reporter of the Year (1974)
- Campaigning Journalist of the Year (1977)
- Journalist of the Year (1979)
- UN Media Peace Prize, Australia (1979 – 80)
- UN Media Peace Prize and Gold Medal, Australia (1980 – 81)
- TV Times Readers’ Award (1979)
- United Kingdom Academy Award (1990)
- The George Foster Peabody Award, USA (1990)
- American Television Academy Award (’Emmy’) (1991)
- British Academy of Film and Television Arts – The Richard Dimbleby Award (1991)
- Reporters Sans Frontiers Award, France (1990)
- International de Television Geneve Award (1995)
- The Monismanien Prize, Sweden (2001)
- The Sophie Prize for Human Rights, Norway (2003)
- EMMA Media Personality of the Year (2003)
- Royal Television Society – Best British Documentary for Stealing a Nation (2004)
- One World Media Awards – TV Documentary Award for his ITV1 film The War on Democracy, on the role of Washington in Latin American politics. (2008)
- Sydney Peace Prize, Australia (2009)

Cet activiste anti-guerre n’a de cesse de rappeler la responsabilité de ceux qui savent, des « intellectuels », aux misères et aux violences du monde : »Briser le mensonge du silence n’est pas une abstraction ésotérique mais une responsabilité urgente qui incombe à ceux qui ont le privilège d’avoir une tribune.«
Le 23 octobre 2010, il était l’invité du salon du livre anarchiste à Londres. Répondant d’abord aux questions d’un membre du collectif « London Anarchist Bookfair », il s’est ensuite livré au jeu des questions-réponses avec le public présent. Une question de l’assemblée a justement porté sur le 11-Septembre :
En voici la transcription, en anglais :
Audience Question : “I would like to ask your views on theory that the US government was complicit in or even perpetrated the attacks on 9/11 to gain support for criminal [inaudible] Afghanistan and Iraq ?”John Pilger : “I think there is a lot of evidence that certain elements in the Bush administration, whether by intent or by or by their own arrogant incompetence, I don’t know, let things happen. I think there is enough evidence to…We know the senior FBI people who gave warnings right throughout 2001. We know about the extraordinary inactivity by the NORAD aircraft on the day of September 11th. We know that Cheney was in charge of the White House on that day.I think the most plausible is the “let it happen”, now at what stage it was let happen, I don’t know, I don’t know. But certainly that seems to me, the most plausible.There is no doubt that 9/11 became the opportunity for a new “Cold War” basically, only called the “War on Terror”. But beyond that I wouldn’t want to…”
Ce passage se situe à partir de la 45e minute de la discussion intégrale.
Pilger se voit donc demander ce qu’il pense des théories qui imputent au gouvernement américain la responsabilité – partielle ou totale – des attaques du 11-Septembre, dans le but de gagner le soutien de l’opinion pour les guerres d’Afghanistan et d’Irak. Et le journaliste de répondre, certes avec prudence, que l’hypothèse du « laisser faire » lui paraît la plus plausible ; mais sans qu’il sache dire à quel stade on a pu laisser faire, ni si cette inaction était bel et bien volontaire ou due à l’incompétence et à l’arrogance de l’administration Bush.
En tout cas, celle-ci avait les moyens d’agir en amont des attaques, et ne l’a inexplicablement pas fait. Pilger rappelle, à titre d’exemples, les avertissements négligés d’agents du FBI, l’extraordinaire inaction de la chasse américaine durant les attentats, et le fait que le vice-président Dick Cheney était aux commandes de la Maison Blanche ce matin-là.
Il aurait également pu rappeler l’opération Able Danger, qui avait permis l’identification de la cellule de Mohamed Atta (dite « de Brooklyn ») dès janvier 2000, avant que le Pentagone n’empêche ses agents, comme le lieutenant-colonel Anthony Shaffer, de partager leurs informations avec le FBI, en vue du démantèlement de la cellule terroriste.
Le 9 octobre 2010, le lieutenant-colonel Anthony Shaffer, justement, et l’ex-officier de la CIAMichael Scheuer étaient les invités de « Freedom Watch » sur Fox News ; ils ont tous les deux soutenu qu’il y a eu camouflage sur le 11-Septembre « au plus haut niveau du gouvernement » et que la « Commission d’enquête sur le 11 Septembre et les Commissionnaires étaient juste là pour dissimuler les faits« . Scheuer allant jusqu’à dire que le rapport de la Commission était « une diversion et un mensonge du début à la fin« .
Mais que s’agissait-il de dissimuler ? Sa négligence, un laisser-faire (comme l’envisage Pilger), ou davantage ? Telle est l’éternelle question.
TAGS : INFORMATION ET MÉDIAS 11 SEPTEMBRE 2001
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Napolitano (Fox News) ne croit pas la VO du 11/9
Andrew Napolitano, un présentateur de Fox News et ancien juge à la cour supérieure du New Jersey, a récemment affirmé ne pas croire la version officielle du 11-Septembre. Interrogé le 23 novembre sur la chute du bâtiment 7 dans l’émission d’Alex Jones, il a répondu :
« C’est difficile pour moi de croire qu’il s’est effondré par lui-même. Je suis heureux de voir que des gens de différents domaines sont intéressés. Je pense que d’ici vingt ans, les gens regarderont le 11/9 comme nous regardons l’assassinat de JFK aujourd’hui. Ca n’a pas pu se passer de la manière dont le gouvernement nous l’a raconté. »
Napolitano revenait avec Jones sur la réception sur Fox News de contestataires de la version officielle, venus discuter de la campagne télévisée « Building What ? ». Au terme de cet entretien, le journalisteGeraldo Rivera, autrefois très hostile envers les truthers, avait fait part de son évolution sur le sujet, de sa plus grande ouverture d’esprit.
Par la suite, Napolitano a reçu Rivera sur son plateau, pour lui demander s’il avait désormais des doutes sur la version officielle, en particulier concernant le WTC 7. Rivera, s’il a affirmé qu’il lui paraissait très improbable que le gouvernement américain soit impliqué, a toutefois reconnu que l’effondrement du WTC 7 ressemblait indéniablement à une démolition contrôlée.
Les premiers doutes de Napolitano datent peut-être du 9 octobre, lorsqu’il a reçu dans son émission le lieutenant-colonel Anthony Schaffer et l’ancien officier de la CIA Michael Scheuer au sujet d’Able Danger. Durant cette interview, Scheuer avait déclaré que le rapport de la Commission était « une diversion et un mensonge du début à la fin« .
Le journalisteKeith Olbermann, de la chaîne MSNBC, a réclamé le licenciement de Napolitano de Fox News auprès du patron de la chaîne, via sa propre émission.
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Le juge Imposimato : Onze ans après le 11-Septembre : il s’agissait bien d’une stratégie de la tension
13 septembre, 2012 by GeantVert
Le juge italien Ferdinando Imposimato est toujours décidé à dénoncer la CIA, le FBI et les autorités américaines de l’époque devant la Cour Pénale Internationale de La Haye pour les attentats du 11-Septembre, et il nous livre ici, à l’occasion des 11e commémorations de cette tragédie, les principaux points qu’il entend présenter et défendre devant cette juridiction internationale. N’étant pas homme à parler en l’air et au vu de sa carrière de juge antimafia chargé de certaines des plus grandes affaires criminelles de ces dernières décennies, il sera intéressant de suivre de près cette démarche aussi audacieuse que légitime.
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Le juge italien antimafia Ferdinando Imposimato
Le juge Imposimato : 11 ans après le 11-Septembre : il s’agissait d’une stratégie de la tension
Par Ferdinando Imposimato – Journal of 9/11 Studies, Septembre 2012
Par Ferdinando Imposimato – Journal of 9/11 Studies, Septembre 2012
Ferdinando Imposimato est président honoraire adjoint de la Cour Suprême de Cassation, et ancien sénateur et député. Il a longtemps fait partie de la Commission antimafia des deux chambres. En tant que magistrat, il a instruit quelques-uns des plus retentissants procès sur le terrorisme (l’affaire Aldo Moro, l’attentat contre le Pape Jean-Paul II, l’affaire Bachelet). Il a découvert la « piste bulgare » et d’autres connexions terroristes internationales. On ne compte plus ses procès contre la mafia et la camorra. Il a, entre autres, instruit le dossier « Michele Sindona » et le procès de la « Bande de la Magliana. » Il est l’auteur ou coauteur de 7 livres sur le terrorisme international, la corruption de l’État, et sur des questions connexes, sans oublier sa distinction comme Grand officier de l’Ordre du mérite de la République italienne.
Traduction GV pour ReOpenNews
Les attentats du 11-Septembre ont représenté une opération globale de terrorisme d’État voulue par l’administration états-unienne qui connaissait à l’avance le projet d’attentats, mais est volontairement restée sans réagir afin de pouvoir lancer sa guerre contre l’Afghanistan et l’Irak. Pour faire court, les événements du 11/9 furent un épisode de la Stratégie de la tension mis en place par les pouvoirs politiques et économiques aux États-Unis, dans le but d’en tirer des avantages pour l’industrie pétrolière et de l’armement.
L’Italie a elle aussi été victime de la « Stratégie de la tension » de la CIA, lancée en Italie à l’époque de la tragédie de la « Portella della Ginestra » en Sicile, de 1947 jusqu‘en 1993.
Il existe [pour le 11/9] une multitude de preuves de l’existence d’une telle stratégie, qu’elles soient circonstancielles ou bien scientifiques. Les rapports du National Institute of Standards & Technologyont ratifié les conclusions exposées ci-dessous.
Les avions qui ont frappé chacune des Tours Jumelles ont causé à la fois une brèche et une explosion qui a généré une gigantesque boule de feu. Le carburant de l’avion a coulé vers les étages inférieurs, alimentant les incendies. La chaleur de ces incendies a déformé la structure des bâtiments à tel point que les deux Tours se sont effondrées entièrement du haut en bas. Très peu d’objets, même de petites dimensions, sont restés de ces édifices après ces événements, mis à part les fragments d’acier ou d’aluminium et les débris pulvérisés provenant des planchers en ciment. Le bâtiment 7 du World Trade Center s’est effondré lui aussi, et l’a fait d’une façon qui défie l’expérience commune des ingénieurs. Le rapport final du NIST a affirmé que les attaques aériennes contre les Tours Jumelles ont causé l’effondrement des trois édifices : WTC1, WTC2 et WTC7.
Chacun de ces 3 bâtiments s’est effondré dans sa totalité, cependant le bâtiment 7 n’a pas été frappé par un avion. L’effondrement complet du WTC7 contredit l’expérience commune et demeure sans précédent.
Le théologien renommé, David Ray Griffin, a décrit avec une grande précision les raisons pour lesquelles l’hypothèse de la démolition contrôlée devait être prise au sérieux. Plusieurs témoins ont entendu des séries d’explosions. D’après le NIST, la chute du bâtiment 7 a été causée par les incendies provoqués par l’effondrement des Tours Jumelles. Le chimiste et chercheur indépendant Kevin Ryan a toutefois démontré que le NIST avait fourni plusieurs versions contradictoires à propos de la chute du bâtiment 7.
Dans un rapport préliminaire, le NIST déclarait que le WTC7 avait été détruit par les incendies provoqués par le gasoil stocké dans le bâtiment, mais dans un deuxième temps, ce carburant n’était plus considéré comme la cause de l’effondrement du bâtiment. D’autres remarques sur les différentes versions des événements fournis par le NIST ont été formulées par David Chandler, un autre témoin expert qui est intervenu aux audiences de Toronto.
Malgré l’insistance du NIST à distinguer trois phases dans l’effondrement du bâtiment 7, Chandler a souligné le fait que les nombreuses vidéos disponibles montrent que pendant presque 2,5 secondes, l’accélération de la chute ne diffère en rien de la chute libre. Le NIST a ainsi été contraint d’admettre ce fait empirique pointé par Chandler, et que chacun peut comprendre.
De plus, depuis 1999, la CIA enquêtait sur Khalid al-Mihdhar et Nawaf al-Hamzi, deux ressortissants saoudiens qui furent associés à l’avion d’American Airlines qui a frappé le Pentagone. La CIA avait été informée que Khalid al-Mihdhar et Nawaf al-Hamzi étaient arrivés aux États-Unis début 2000.
Il est légitime d’en déduire que Tenet, le chef de la CIA, et Tom Wilshire – figure-clef de la Alec Station [en charge de pister Oussama Ben Laden – NdT] selon Peter Dale Scott – ont bloqué les tentatives de deux agents du FBI, Doug Miller et Mark Rossini, qui étaient bien décidés à avertir la direction du FBI que l’un des participants de Kuala Lumpur, al-Mihdhar, avait obtenu un visa pour les États-Unis au travers du consulat américain de Djeddah. Le professeur Scott, en se basant sur les recherches de Kevin Fenton, cite au moins 35 cas similaires où les pirates de l’air ont été ainsi protégés, depuis janvier 2000 jusqu’au 5 septembre 2001. Au vu de tous ces incidents, le motif de cette protection était de toute évidence, selon Fenton, « de couvrir une opération de la CIA en cours. »
Mais il y a une autre preuve à charge contre Tenet et Wilshire, et c’est la suivante. Le 12 juillet 2001, Oussama Ben Laden se trouvait à l’hôpital américain de Dubaï. Il reçut la visite d’un agent de la CIA. Cette information a été publiée par Le Figaro, qui a aussi mentionné le fait que Ben Laden avait été opéré dans ce même hôpital, et qu’il était arrivé de Quetta au Pakistan. Cette information a été confirmée par Radio France International, qui a aussi donné le nom de l’agent de la CIA qui a rencontré Ben Laden : Larry Mitchell. Tenet et Wilshire, parfaitement au courant de la présence de Ben Laden aux Émirats Arabes Unis, ont été incapables de le faire arrêter et extrader, bien que les documents du FBI et de la CIA lui attribuaient la responsabilité de massacres au Kenya et en Tanzanie.
Les délits d’initiés apportent une preuve de plus contre la CIA, le FBI et le gouvernement des États-Unis.
Les articles du professeur Paul Zarembka, comme ceux de Kevin Ryan ou d’autres, démontrent que des cas de délits d’initiés se sont produits dans les jours qui ont précédé les attentats. Malgré cela, ces affaires de délits d’initiés ont été niées par le FBI et par la Commission d’enquête sur le 11/9.
Autre preuve contre la CIA et l’administration américaine : Mohammed Atta, à partir du mois de mai 2000 (au moins), était sous la surveillance de la CIA en Allemagne, d’après la Commission d’enquête sur le 11/9, du fait qu’il était accusé depuis 1985 pour des attentats contre Israël, mais aussi parce qu’il avait été surpris à Francfort en train d’acheter de grandes quantités de produits chimiques utilisables pour la confection d’une bombe (The Observer, 30 septembre 2001). Les services secrets égyptiens ont enquêté sur son compte et son téléphone cellulaire était sur écoute. En novembre 1999, Mohammed Atta a quitté Hambourg pour se rendre à Karachi (Pakistan), puis à Kandahar. Là, il a rencontré Oussama Ben Laden et le Cheick Omar Saeed (d’après la revue spécialisée en questions de sécurité intérieure GlobalSecurity.org, chapitre «Mouvements de Mohammed Atta »). Après juin 2000, les USA ont continué à surveiller Atta, et ont intercepté ses conversations avec Khalid Cheikh Mohammed, considéré comme le cerveau des attentats, qui vivait au Pakistan.
Il existe aussi un autre élément accablant pour la CIA qui prouve qu’elle était parfaitement au courant des étranges voyages d’Atta entre les États-Unis et l’Europe ou à l’intérieur des États-Unis, il s’agit du document déclassifié envoyé par l’Agence à George W. Bush (intitulé President Daily Brief – rapport quotidien pour le président). Ce document daté du 6 août 2001, dit que « Ben Laden [est] déterminé à frapper aux USA. » Et il continue : « des rapports provenant de sources clandestines, de gouvernements étrangers et de certains médias indiquent que depuis 1997, Ben Laden cherche à perpétrer des attentats terroristes aux États-Unis. Ben Laden explique, lors d’interviews accordées en 1997 et 1998 à des chaines US, que ses partisans étaient prêts à suivre l’exemple du terroriste à la bombe du World Trade Center (en 1993), Ramzi Youssef, et voulaient « porter le combat aux Etats-Unis. »
Selon un service secret étranger, après les frappes américaines de missiles contre sa base en Afghanistan en 1998, Ben Laden a dit à ses partisans qu’il voulait organiser des représailles contre Washington. Dans le même temps, un agent opérationnel égyptien du Djihad islamique révélait à un agent d’un service secret étranger que Ben Laden avait l’intention de profiter de l’accès de cet agent opérationnel aux États-Unis pour y organiser un attentat terroriste…
Une source clandestine a affirmé en 1998 qu’une cellule de Ben Laden à New York était en train de recruter de jeunes musulmans américains en vue de commettre des attentats.
Ce document démontre que la CIA, le FBI, ainsi que le président Bush, connaissaient dès le 6 août 2001 celui qui avait cet accès opérationnel : Mohammed Atta. Personne d’autre que lui n’a bénéficié d’un tel accès au territoire des États-Unis. Pourtant, ni la CIA, ni le FBI, ni Bush n’ont fait quoi que ce soit pour l’arrêter.
En Italie, j’ai recueilli des preuves selon lesquelles quoi la guerre en Irak a été décidée par le gouvernement des USA bien avant les attentats du 11/9 avec l’aide des services secrets italiens.
D’après Michel Chossudovsky, les attentats du 11/9 ont été utilisés comme prétexte pour déclencher la guerre, avec en toile de fond toutes les années au cours desquelles la CIA a créé et soutenu les réseaux terroristes connus aujourd’hui sous le nom d’al-Qaïda. Le risque existe désormais d’une nouvelle guerre préventive contre l’Iran de la part des États-Unis. Cela pourrait avoir des conséquences terribles pour l’ensemble des citoyens du monde, et pourrait même détruire une partie de l’humanité.
L’unique possibilité pour que justice soit faite est de présenter les meilleures preuves relatives à l’implication de certains individus dans les événements du 11/9 au procureur de la Cour pénale internationale de La Haye, en lui demandant d’enquêter sur la base des articles 12, 13, 15 et 17, lettre A et B, des statuts de la Cour pénale internationale, en lui rappelant également le préambule des statuts (http://untreaty.un.org/cod/icc/statute/french/rome_statute(f).pdf)
Reconnaissant que des crimes d’une telle gravité menacent la paix, la sécurité et le bien-être du monde,
Affirmant que les crimes les plus graves qui touchent l’ensemble de la communauté internationale ne sauraient rester impunis et que leur répression doit être effectivement assurée par des mesures prises dans le cadre national et par le renforcement de la coopération internationale,
Déterminés à mettre un terme à l’impunité des auteurs de ces crimes et à concourir ainsi à la prévention de nouveaux crimes,
Rappelant qu’il est du devoir de chaque État de soumettre à sa juridiction criminelle les responsables de crimes internationaux…
Ferdinando Imposimato, septembre 2012
Traduction GV pour ReOpenNews
En lien avec cet article :
- Giulietto Chiesa : Le site Consensus911 publie de nouveaux indices démentant la version officielle du 11/9 (+ Vidéo Interview) par Giulietto Chiesa, IlFattoQuotidiano.it, le 6 juin 2012
- Lancement de la version française du site Web « CONSENSUS 9/11″ Blog de l’association ReOpen911
- Justice : Le juge italien Imposimato explique comment et pourquoi il va dénoncer l’administration Bush et la CIA devant la Cour pénale internationale de La Haye publié sur Megachip, le 4 nov. 2011
- Le ’911 Consensus Panel’ : comment élaborer des certitudes 10 ans après par Brian Burchill, pour ForeignPolicyJournal, le 26 octobre 2011
- EXCLUSIF : Un haut magistrat italien va dénoncer les USA devant le Tribunal pénal international de La Haye : « Ils savaient pour le 11-Septembre » par Raffaele Gambari – affaritaliani.libero.it (repris par Megachip), lundi 10 octobre 2011
- Il Fatto Quotidiano : Giulietto Chiesa évoque la création par David Ray Griffin du panel d’experts ‘Consensus911′ par Giulietto Chiesa, Il Fatto Quotidiano, le 25 septembre 2011
- Il Fatto Quotidiano : Conférence de presse de Mike Gravel et Ferdinando Imposimato sur Bush et le 11-Septembre par Giulietto Chiesa, sur le Blog de Il fatto Quotidiano, et sur Megachip, le 31 oct, 2011
- Sabotage au centre névralgique du gouvernement US le 11/9 ? par Shoestring, sur son Blog, le 7 novembre 2010
- Des Exercices militaires ont-ils facilité l’attaque du 11 Septembre sur le Pentagone ? par Matthew Everett pour 911Truth.org, octobre 2008
- Les militaires ont-ils confondu les attentats avec un exercice ? par shoestring le 22 mars 2012
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